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Comme nous vous le disions précédemment, nous avons préféré nous rendre à la projection de la disparition d’Alice Creed grace au club 300 d’allociné (merci à eux) plutôt que l’avant-première de Freddy, question de goûts surement ^^ Nous nous sommes donc rendus à cette projection après l’aprem shopping. Nous avons d’ailleurs bien failli arriver en retard, vu que je nous ai fait légèrement trainer dans certains magasins dont je ne citerais pas les noms ^^ Nous sommes arrivés dans un petit cinéma, à l’entrée duquel nous nous demandions si c’était bien là, vu qu’il n’y avait personne pour vérifier nos cartes. Au guichet nous a été remis un petit dossier de presse contenant un entretien avec le réalisateur de ce film, J Blakeson, ainsi que des infos sur les acteurs, aux nombres de 3. Le synopsis de ce film tient en quelques lignes : Dans un quartier huppé, deux hommes enlèvent une jeune femme : Alice Creed. Qui sont-ils ? Que veulent-ils ? Pourquoi elle ? Un synopsis qui bien que court, résume parfaitement le film. Et pourtant, tenir le film à ça serait le réduire grandement, en effet, il est plus complexe qu’il n’y parait au premier abord. Ce film bien qu’assez réduit dans sa réalisation, nous dépeints une autre facette des films d’enlèvement, qu’on a pas l’habitude de voir.
En effet, dans ce film, on suivra les deux kidnappeurs Danny incarné par Martin Compston, ainsi que Vic incarné par Eddie Marsan. Pas de police, pas d’acteurs externes, juste les deux kidnappeurs et leur victime Alice Creed, incarnée par Gemma Arterton. Peu de lieux non plus pour ce film, juste l’appartement dans lequel elle est séquestrée ainsi que quelques lieux extérieurs. Mais tout ceci est voulu par le réalisateur, qui pour son premier long-métrage, a décidé de faire un film à petit budget (moins de 100 000 livres). Pendant le début du film, on assiste à la préparation de l’enlèvement. Pour une fois, on voit des kidnappeurs méticuleux, qui semblent penser à tous les détails possibles afin que leur prisonnière ne s’échappe pas. Pendant ces 10 premières minutes, aucun mot n’est échangé (et d’ailleurs il n’y avait aucun bruit dans la salle ^^). Pendant tout ce temps, on voit les kidnappeurs installer de l’isolant phonique, préparer la porte, mettre leurs vêtements dans des sacs plastiques, ne laissant aucune place au facteur chance afin de les empêcher de réussir. Puis soudain, un mot est échangé, le kidnapping a commencé et quelques secondes plus tard, Alice Creed est attachée dans la pièce qui lui a été préparée.
Dans ce duo de kidnappeur, il y a donc 2 personnes. Danny et Vic. Vic est le plus experimenté, celui qui a l’ascendant sur le duo. Il a tout planifié, et compte bien que son plan réussisse jusqu’au bout. Il n’hésite pas donc à brusquer son comparse afin qu’il fasse ce qu’il demande, comme s’occuper de la prisonnière ou d’autres choses. Danny, le second du duo, semble avoir été embarqué dans cette histoire par hasard, en effet, il ne semble pas avoir ce qu’il faut pour être un kidnappeur, à peine le kidnapping démarré, on le sent presque lacher prise, sa détermination d’avant disparaissant au profit de ce qui ressemble à de l’hésitation, mais Vic est vite là pour lui rappeler qu’il est déjà trop tard et que le mal est fait et qu’il faut aller jusqu’au bout. La victime quant à elle, Alice Creed, est presque un objet entre les mains de ses ravisseurs, elle ne peut rien faire sans leur accord. Elle est d’ailleurs accrochée par les bras et les jambes au lit sur lequel elle est. Bien que les murs soient insonorisés elle est bâillonnée, de sorte qu’elle ne puisse pas hurler ou mordre ses agresseurs.
Le peu de décor du film, renforce l’atmosphère étouffante et malsaine du film, en effet, pendant une grande partie du film, notre seul décor, ainsi que celui d’Alice Creed est celui dans lequel elle est retenue. Vic sort régulièrement afin de faire avancer l’obtention d’une rançon, mais on ne voit jamais rien de ses sorties, on ne voit que l’intérieur de l’appartement, comme si nous aussi nous étions là kidnapper, mais dans un état plus sûr que celui d’Alice ^^ Mais les choses vont prendre une tournure comme on ne les attendra pas, bien que ce film n’a pas grand chose du film d’enlèvement classique. On pourra toujours dire que la fin n’est pas celle que l’on aura choisit (et d’ailleurs, je le pense aussi ^^) mais elle s’explique et tiens la route.
Au final, on se retrouve dans un film d’enlèvement axé kidnappeur, chose assez rare dans ce genre. On retrouve plutôt d’habitude, dans ce genre de film, un héros qui est souvent un parent de la victime se lancer à la poursuite des kidnappeurs pour les tuer en faisant de préférence le plus de dégats possibles. Ici, on a un film sympathique, qui se laisse regarder, sans pour autant être le film de l’année, mais ça fait quand même du bien de voir l’envers du décor, de la préparation, au dénouement de l’histoire, sans entendre parler de police ou de la famille de la victime.
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Commentaires ( 4 ) |
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Tags : Alice Creed, allociné, avant-première, cinéma, critique, ... | ![]() |
Posté le 10/05/10 à 20:14:48 |





















Commentaires ( 4 ) 







J’ai beaucoup aimé le film, j’ai pas encore fini ma critique, normalement dès demain soir
un film étrange qui gagne à être connu .
C’était naze
maspalio : Effectivement, ne serait-ce que pour l’originalité du point de vue. Bon après, le film en lui-même n’est pas forcément hyper passionnant pour autant.. :/
JMC : C’était argumenté :p