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Après un petit bout de temps passé à traîner dans mes affaires, nous avons enfin regardé hier le DVD du film Les intrus gagné sur Twitter auprès de nelsHD (merci encore !). Nos soirées à bosser sur l’émission, les cours, et le blog également, expliquent en grande partie le retard pris dans le visionnage de ce film. Mais pas seulement ! En effet, chochottes comme nous sommes, nous craignions un peu ce film dont la pochette du DVD annonçait fièrement « Par les producteurs de The Ring« . Les films d’horreur ne sont en effet pas notre fort, et j’ai du un peu forcer Aza pour le regarder. Pourtant, pendant le film, c’était lui le plus rassuré des deux au final, mais que voulez-vous, c’est mon petit côté maso illogique qui ressort :p Nous avons tout de même bien fait de regarder Les intrus, car même pour des non amateurs du genre comme nous, le film était plaisant. Surtout qu’il ne s’agit en fait pas du tout d’un film d’horreur ! Si beaucoup de choses dans la narration le laissent penser, la chute, elle, dit tout l’inverse, et on pourrait presque, en fait, qualifier l’oeuvre de thriller psychologique.
Les intrus raconte en fait l’histoire d’Anna, une jeune fille psychologiquement perturbée suite à la mort de sa mère. A sa sortie de l’établissement où elle était soignée de son traumatisme, elle retrouve son père, entiché de l’infirmière qui était, à l’époque, chargée de s’occuper de sa mère malade. Anna vit mal cette relation, mais tout de même mieux que sa soeur, Alex, qui voue une haine farouche à cette « pouffe ». Bien vite, les deux jeunes filles suspectent leur nouvelle belle-mère de vouloir garder leur père pour elle toute seule, et découvrent des faits troublants à son propos. Surtout qu’Anna a des visions de sa défunte mère, et que celle-ci semble accuser Rachel, l’infirmière, d’avoir causé l’incendie qui a provoqué sa mort… Les intrus est donc presque un huit-clos, la plupart des apparitions cauchemardesques du cadavre de sa mère ayant lieu lorsqu’Anna se trouve chez elle. Il s’agit bien sûr d’un procédé vieux comme le
Concernant le scénario, on se dit très vite que la coupable est trop évidente pour être réellement ce qu’on l’accuse d’être. On se demande donc rapidement où la narration va nous mener : va-t-elle sombrer dans l’horreur d’une boucherie, opposant les deux jeunes filles en quête de vérité à celle qu’elles savent être une tueuse, ou au contraire, va-t-elle nous réserver une chute toute autre, un autre meurtrier, ou peut-être une autre explication ? Un peu des deux à vrai dire, mais je n’en dirai pas plus, afin de ne rien spoiler. J’ajouterai donc simplement que la chute, sans être extraordinaire, est plausible, et permet d’élucider le mystère de 2-3 indices semés tout au long du film. Cependant, rien d’exceptionnel, et côté explications, j’ai déjà vu bien d’autres films faire mieux, ou du moins plus habilement (L’Orphelinat par exemple). Reste que Les intrus est un film plaisant, au scénario finalement assez simple, et qui triche un peu avec ses origines pour paraître ce qu’il n’est pas (un film d’horreur !), afin de renforcer et son ambiance, et « ‘l’intensité » de sa chute. Pas le film du siècle, mais un bon moment, simple et efficace, pour les amateurs du (pas) genre, et les autres
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Commentaires ( 2 ) |
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Tags : critique, dreamworks, dvd, les intrus | ![]() |
Posté le 28/12/09 à 19:13:50 |



















Commentaires ( 2 ) 







Je suis heureux d’avoir pu participer à ton visionnage
Merci pour le clin d’oeil !
C’est dommage tu pourrai faire honneur à Rec en faisant un article dessus ^^ Et si tu veux qqun pour écrire Rec² je suis là