Invités grâce à Ulike, nous avons pu assister à une avant-première de ce film. Nous sommes donc arrivés en avance et, après avoir un peu tourné en rond, nous nous sommes décidés à rentrer au studio des Ursulines, lieu de la présentation. Nous avons été chaleureusement accueilli par l’équipe de Ulike, et avons reçu un petit sac de goodies. Nous nous sommes installés et avons pu profiter de Coca et de glaces Ben & Jerry, Jean Reno et Richard Berry nous ont rejoint après la fin du film pour une séance de questions et réponses, mais pour l’instant je vais me contenter de vous présenter le film.
Charly Matteï a tourné la page de son passé de hors la loi. Depuis trois ans, il mène une vie paisible et se consacre à sa femme et ses deux enfants. Pourtant, un matin d’hiver, il est laissé pour mort dans le parking du vieux port à Marseille avec 22 balles dans le corps. Contre toute attente, il ne va pas mourir… Cette histoire est inspirée de faits réels, mais où tout est inventé, au cœur du Milieu marseillais. Voila qui constitue le synopsis de ce film. L’histoire d’un ancien mafieux sur la voie de la rédemption incarné par Jean Reno.

Dans ce film on retrouve Jean Reno, Kad Merad, Marina Fois et Jean-Pierre Darroussin. Chacun incarnant un role clé du film, Jean Reno est Charly Mattéï L’immortel, mafieux repenti adepte de l’opéra. Kad Merad incarne Tony Zacchia, un autre parrain marseillais encore en activité, inquiétant sombre, à l’opposé de la plupart de ces rôles. Marina Foîs, incarnant la femme flic Marie Goldman, tourmentée entre son passé, ses idéaux, et son rôle de maman seule. Jean-Pierre Darroussin incarne un avocat, Martin Beaudinard, ami de Jean Reno, qui va l’aider à se rétablir et à accomplir sa vengeance.

Chaque acteur remplit parfaitement son rôle, Jean Reno essayant de sauver son avenir en se vengeant de ses assassins, Kad merad, grand méchant dans ce film, est crédible, bien que ressemblant à une personne ordinaire, rien n’indique qu’il est un parrain, il vit normalement avec sa famille, et ne supporte pas le tabac. Marina Foïs émouvante en flic, rongée par l’alcool depuis la mort de son mari, tout en essayant de bien faire son boulot, malgré les facilités que pourraient lui apporter des choses pas très honnêtes. Jean-Pierre Darroussin, essayant d’aider Jean Reno à se cacher, ainsi qu’à se venger et à protéger sa famille. Mention spéciale pour le directeur de la police Judiciaire, bien plus intéressé par sa carrière et un poste plus haut placé que par l’arrestation des réels coupables.

L’histoire est bien réalisée, et on arrive à y croire. Au début du film, Jean Reno, mafieux à la retraite, emmène son fils dans une sorte de fête, il le laisse y aller seul, puis se rend au parking. C’est là qu’il va se faire tirer dessus par 8 hommes cagoulés. C’est à ce moment là qu’il prendra 22 balles (dont quelques unes de fusil à pompe si je ne me trompe pas), mais il ne va pas mourir tout de suite. C’est de là que viendra son surnom d’immortel, ayant survécu à la mort. Toujours sur ses gardes il va refuser l’anesthésie et de parler à la police de ceux qui potentiellement auraient fait ça. Tony Zacchia et Martin Beaudinard vont essayer de l’aider au mieux pendant qu’il se trouve à l’hôpital, mais à sa sortie, Charly Mattéï va chercher à savoir qui sont ceux qui lui ont fait ça, mais ne va rien faire. Ce n’est que quand l’un de ses amis se fera tuer qu’il commencera sa vengeance, assassinant tous ceux qui s’en sont pris à lui, ainsi qu’à son ami. Pour cela il commencera d’abord à cacher sa famille pour pouvoir se couper d’eux et accomplir sa terrible et implacable vengeance.

Le film a été réalisé à partir d’une histoire vraie, celle d’un homme ayant pris 22 balles dans le corps, puis la fin a été imaginé par Richard Berry (vous imaginez bien que la personne n’allait pas raconter tout ce qu’il s’est passé ensuite ^^). Jean Reno s’est presque imposé, puisque lui et Richard Berry avait déjà penser à faire un film ensemble, et ce sujet collait parfaitement à Jean Reno, pour les autres personnages, les choix peuvent dans un premier temps sembler bizarre, mais Kad Merad fait ressortir le côté « personne ordinaire » du truand, en n’ayant pas le visage type du méchant, Marina représente la fragilité dans son rôle de policière droite dans ses convictions, mais c’est celle qui risque de se révéler la plus forte ! Le film est aussi emplit d’opéra, mais surtout un en particulier, que Jean Reno chante d’ailleurs au début du film avec son fils : La Tosca, l’histoire d’un condamné à mort, sur lequel on devait tirer des balles à blanc. La fin du film est d’ailleurs pire que ce que l’on peut attendre, et il faut bien réflechir sur les dernières secondes pour ne pas passer à coté, mais je ne vous en dit pas plus !
Un film à voir donc pour un bon moment de cinéma. En effet, je ne trouve pas ou peu de reproches à faire à ce film et pourtant ce n’est pas un film qui me marquera tant que ça. Je le reverrais avec plaisir, mais je n’irais pas chercher à le revoir absolument, je ne saurais trop dire pourquoi. Pour autant je le conseille vivement à ceux qui ne l’auraient pas vu d’autant plus qu’il s’agit d’un film français, et qu’il devient rare d’avoir un film français sombre de cette qualité !
Une fois le film finit, nous avons été rejoint par Richard Berry et Jean Reno pour une petite séance de questions réponses. Mes notes étant malheureusement bien trop brouillonnes et le sujet de l’article étant plus le film lui-même je ne vous en parlerais donc pas. Tout ce que je peux vous dire c’est qu’à la fin, Smunchie m’a fait dépêcher pour que nous essayions d’intercepter Jean Reno avant sa sortie pour qu’il signe son exemplaire de Onimusha 3. Malheureusement, elle s’est pris un léger vent, et Jean Reno n’a même pas tourné la tête. Sans l’intervention du garde du corps qui a attrapé au vol le jeu et la pochette pour les faire signer. J’avais amené un exemplaire des rivières pourpres pour me le faire aussi dédicacé, mais au vu du peu de chance qu’a failli avoir Smunchie, j’ai préféré ne pas demandé d’autographes. Je ne suis quand même pas revenu les mains vides, puisque dans le sac de goodies récupéré à l’entrée, nous avons eu un poster du film, le Mad Movies de mai 2009, 3 marque pages Ulike, une chaussette pour téléphone portable Ben&Jerry ainsi que pleins de bonbons ! Nous remercions encore une fois Ulike ainsi que Ben & Jerry pour nous avoir invités à cette avant-première !











Merci pour ta critique.
Perso, le film me tente pas mal
Merci pour la critique
Ce film me tente bien également , surement lors de sa sortie Blu Ray
Merci pour ta critique ça m’a donné envie de voir le film en plus j’aime bien Jean Reno
Il y a une avant première Lundi chez moi je crois bien que je vais m’y rendre!