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Sorti en juin en France sur PSP, et bien avant aux US, Prinny : Can I really be the hero ne fait déjà largement plus partie des nouveautés, et il a donc déjà été suffisamment traité par différents sites et magazines de jeux vidéo pour que je n’ai moi-même plus vraiment envie d’en faire le test. Mais c’était sans compter sur Aza-nours, qui a énormément insisté pour que me faire changer d’avis, et sur les aberrations que j’ai pu lire à son sujet : jeu trop court, à peine 6 niveaux (si si, j’ai lu ça dans un vrai magazine en plus, vous savez, de ceux qui coûtent cher et se vendent à beaucoup d’exemplaires !), jouabilité trop rigide, trop difficile… A croire que la plupart des testeurs n’ont soit pas fini le jeu, soit sont tellement formatés par leur Wii et leurs jeux pour casual gamers que la difficulté les effraye… Bref, au lieu de m’énerver toute seule devant ce manque de professionnalisme (ils sont payés ces gens-là quand même pour écrire leurs âneries…), il était plus profitable que je donne mon propre avis, aussi subjectif qu’il soit ^^
Dans ce jeu, vous incarnez des Prinnies, ces petits pingouins bleus rendus célèbres par l’excellent tactical-rpg Disgaea, et qui ont la particularité d’exploser quand on les lance. Ces adorables petites bestioles, qui adorent jouer de leurs machettes et lancer des bombes, sont en fait les âmes d’hommes qui, de leur vivant, ont commis des actes répréhensibles, et ont donc été envoyés une fois mort dans le Netherworld en guise de punition, afin de servir des démons, en l’occurrence la charmante et terrifiante Etna. Le jeu commence lorsque celle-ci se fait voler son « précieux » dessert. Etant du genre plutôt colérique et capricieuse, elle convoque son armée de 999 Prinnies pour leur confier une mission qu’ils ne peuvent refuser, sous peine de se faire anéantir : lui cuisiner un autre met en remplacement, le légendaire Ultra Dessert ! Pour cela, les pauvres pingouins doivent donc réunir les ingrédients nécessaires, cachés auprès des pires démons du Netherworld. Heureusement, dans son infinie bonté, Etna leur offre une écharpe qui leur permet de ne pas exploser immédiatement. Comme c’est aimable de sa part…
Vous l’aurez compris, aussi loufoque soit-il, Prinny : Can I really be the hero ? ne mise pas sur son scénario pour attirer les foules. D’ailleurs, les foules pleines de joueurs du dimanche, ce n’est pas le public qu’il vise. Ne vous fiez pas aux 999 vies disponibles et au message « Just right for you casual gamers » qui apparaît lorsque vous choisissez le mode moyen (non, pas de mode facile disponible !), car ce jeu est dur. Sa jouabilité, volontairement archaïque, rend en effet les phases de plateforme difficiles, et pas à la portée de n’importe quel clampin, puisqu’il est impossible, une fois en l’air, de modifier sa trajectoire. Les boss vous réservent également un challenge élevé, même si une fois la technique trouvée pour chacun d’eux, ils paraissent tout de suite plus abordables. Le boss de fin est quant à lui tout simplement dément, et les touches de votre PSP (ainsi que vos doigts) vont souffrir. Alors bien sûr, avec 999 vies, le jeu est plus que faisable en mode moyen, mais il demande de la patience et de l’acharnement, vertus que les « casual gamers » n’ont en général pas… La difficulté n’est donc pas un point noir de ce jeu, mais au contraire, il fait partie des ses points forts. Si vous n’aimez pas le challenge, ne vous lancez tout simplement pas dans l’aventure !
Pour le reste, les grands classiques de la notation, peu de choses à dire, puisque Prinny : Can I really be the hero ? s’en sort plutôt bien. Les graphismes sont mignons, alliant sprites en 2D assez adorables et backgrounds en 3D qui, il faut l’admettre, ne cassent pas 3 pattes à un canard. La durée de vie est quant à elle conséquente, puisqu’une fois les 6 ingrédients (il me semble) trouvés, d’autres niveaux, vous conduisant au boss de fin, sont ajoutés. Il est également possible d’en télécharger (payants malheureusement), et chaque niveau change en fonction du moment auquel vous le jouez. Recommencer le jeu une fois terminé prend donc tout son sens, et il ne s’agit pas d’un simple « New game + ». Des éléments sont également à débloquer, qui vous permettent par exemple d’écouter les différentes musiques du jeu ou encore de refaire les niveaux selon votre convenance. Bien entendu, la difficulté vient également rallonger le tout. Bref, j’ai du mal à comprendre les tests qui ne parlent que de quelques heures de jeu, puisqu’étant à plus d’une vingtaine, j’ai encore le sentiment qu’il me reste beaucoup à accomplir, et je n’en suis toujours pas lassée !
Vous l’aurez compris, j’ai énormément apprécié ce Prinny : Can I really be the hero. Original, drôle, mignon et ne sombrant pas dans la facilité abusive pour attirer son public, il mérite vraiment que l’on s’y attarde pour découvrir son réel potentiel. Pour ma part, je me suis procurée l’édition collector US (ce genre d’éditions est assez rare sur PSP), qui offre une jolie boîte épaisse cartonnée contenant également l’OST du jeu, mais si vous voulez profiter pleinement des dialogues, il me semble que la version FR a été traduite, ce qui est loin d’être toujours le cas pour ce genre de jeux
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Commentaires ( 2 ) |
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Tags : can I really be the hero, nippon ichi software, nis, prinnies, prinny, ... | ![]() |
Posté le 18/08/09 à 14:29:54 |






















Commentaires ( 2 ) 







Il est sympa ^^
Je confirme, un must have de la psp